Rien ne résiste aux cyclones

Les années 1960 et 1961 se révélèrent cataclysmiques pour les régions côtières du Bengale Oriental. Les toitures des résidences et des écoles furent emportées. Quand le vent souffle à 265 kilomètres heure, qu’est-ce qui peut résister ?

Tout est dévasté

Comme si toutes ses activités supplémentaires ne suffisaient pas à épuiser un geyser d’énergie, le frère Flavien manifestait son dévouement toujours croissant pour les pêcheurs.

 

 

Quel désastre!

Sous le choc d’un ouragan et d’un raz-de-marée des centaines de logis familiaux ont été frappés. Le frère Flavien avait l’habitude de se déplacer pour voir comment ses anciens orphelins devenus adultes s’étaient tirés d’affaires durant les désastres.

Disparu l’abri

Deux autres cyclones dévastateurs dans l’espace de trois semaines en octobre, frappent la région. Ces tempêtes tropicales s’accompagnent habituellement de vagues géantes pouvant atteindre de 4 à 6 mètres.

Par où commencer?

Des dizaines de milliers de personnes dans ces régions côtières se noyèrent et furent emportés dans la mer, lors du retrait des eaux.

 

Même l’Ashram est touché

.Les dommages matériels sont incalculables et, la plupart du temps une grave pénurie alimentaire suit ces tempêtes qui entraînent l’inondation des rizières.

Flavien console les affligés

Les victimes sont principalement des jeunes enfants, des personnes âgées ou des infirmes.