LETTRE DE PIERRE E. TRUDEAU

Très cher Flavien

Je viens de relire ta bonne lettre du 8 mars que j’ai reçue juste avant le congé de Pâques. Combien il est stimulant pour moi d’aspirer à cette sérénité qui t’habite et qui se reflète en cette grandeur d’âme et cette compréhension qui sont tiennes.

            Merci du fond du cœur, cher Flavien, cher Flavien, de venir au moment opportun, m’apporter, par ta prière et ton amitié, un regain d’enthousiasme et de courage.

À mon tour je t’assure de ma plus fidèle amitié et je t’envoie les plus souriants des bonjours de la part des petits qui me donnent tant de joie.

Bien cordialement,

Pierre